ST on FACEBOOK
DOWNLOAD NOW
ARCHIVES
CONTACT
onelight@stereotree.net
19/11/2012
[News] Mysterion
Plus qu'un simple streaming, puisqu'il s'agit d'une vidéo de 35 minutes, format habituel des différents extrait qui ont précédé la tape, et que semble tout particulièrement affectionné l'invité mystère de 2012. On retrouve des morceaux empruntant des instrus de TGNHT, Jay Electronica, Just Blaze ou encore Flying Lotus.
Bien évidement, l'identité réelle de l'intéressé reste un secret, sous peine de normaliser et donc d'essouffler le phénomène, un peu à la manière d'un Abel Tesfaye rapologique.
Quoi qu'il en soit et malgré un avenir incertain; Enjoy!
Article Rédigé et Publié par
elCabrown
à
00:21
0
commentaires
Libellés : captain murphy, duality, flying lotus, jay electronica
15/01/2011
[News] Noir rocher
Déjà prévues, les présences des jeunes pousses que sont les Cool Kids, Wiz Khalifa, Curren$y ou encore de Jay Electronica établissent clairement un opus résolument tourné vers l'avenir et l'impatience est d'ors et déjà de mise!
Article Rédigé et Publié par
Rip Laimbeer
à
19:34
0
commentaires
Libellés : black keys, blakroc, cool kids, currensy, damon dash, jay electronica, news, wiz khalifa
14/11/2010
[News] Jay loves Jay
Le très buzzé et attendu (toujours pas d'album après plusieurs années de bruit autour de lui) Jay Electronica semble enfin en mesure de pouvoir sortir un opus, et ce, dans els meilleurs conditions. En effet, le Mc globetrotter vient tout juste de signer sur Roc Nation, label appartenant, comme son nom l'indique, à Jay-Z.Une rencontre pour le moins surprenante, où l'artiste autodidacte originaire de New Orleans et compagnon de Erykah Badu à la ville, va devoit se frotter, pour le meilleur ou pour le pire, au génie capitaliste de Jigga. Un premier track commun pour les deux hommes doit sortir bientôt, "Shiny Suit Theory", où figurent aussi Charlotte Gainsbourg et The Dream. Wait and see...
Article Rédigé et Publié par
Rip Laimbeer
à
13:23
0
commentaires
Libellés : jay electronica, jay-z, news, roc nation
31/05/2010
[Chronique] Reflection Eternal - Revolutions Per Minute (2010)


Genre: Hip Hop
Label: Blacksmith / Rawkus / Warner
Date de sortie: 18 Mai 2010
Production: Hi-Tek.
Featurings: Res, Bun B, Estelle, Jay Electronica, J Cole, Mos Def, Chester French, Bilal.
Depuis un peu plus d'une décade déjà, Talib Kweli parsème notre paysage auditif de projets divers et variés dont on retiendra, au delà de puissants classiques et de quelques morceaux de bravoure, une qualité constante et rarement mise en défaut. De Blackstar à Idle Warship, en passant par ses albums solo et, ce qui nous intéresse présentement, à savoir Reflection Eternal, le MC de Brooklyn a toujours su éveiller l'intérêt des backpackers les plus exigeants et gagner un solide statut difficile à remettre en cause. C'est donc avec ue certaine confiance que l'on se penche sur ce "Revolutions Per Minute", véritable réunion entre Kweli et son partenaire à la fois beatmaker, DJ et même parfois MC, Hi-Tek.
Une confiance qui ne sera pas trahie, puisque l'album nous propose d'entrée une succession de tracks réussis et particulièrement efficaces qui ne semble jamais prendre fin jusqu'au terme du disque. Variant les rythmiques et les ambiances, distillant intelligemment quelques invités de (très) bon aloi, le binôme fonctionne à merveille comme s'il n'avait jamais cessé de co-exister et nous rappelle parfois la maîtrise et la symbiose dont pouvait faire preuve un groupe légendaire et aujourd'hui défunt, à savoir Gangstarr.
Reflection Eternal fait parler la poudre avec quelques tueries évidentes comme "In This World" (où ils n'hésitent pas à scratcher la fameuse marque respect de Jay-Z envers Kweli), le bouncy mais néanmoins guerrier "Strangers (Paranoid)" avec le toujours efficace Bun B ou encore le jazzy "Just Begun" ou se retrouvent l'ami Mos Def, le très hypé Jay Electronica ainsi que J.Cole pour un posse track qu'on se passerait en boucle. Dans un registre plus crossover, le duo se fait et nous fait plaisir sur l'imparable "Midnight Hour" avec la douce Estelle et le rocky "Get Loose" en compagnie des Chester French, deux tracks complètement réussis dont on devine l'origine issue des expérimentations de Kweli avec son combo Idle Warship. Au delà de ces incontournables, le reste de ce "Revolutions Per Minute" est rempli de titres plus posés mais tout aussi agréables, à l'instar, parmi tant d'autres, de "City Playgrounds", "Ballad Of The Black Gold" ou encore "Ends" avec l'excellent Bilal.
En bref, on se trouve ici face un opus très homogène, sans temps mort ni faute de goût et sachant faire mouche. Talib Kweli est et reste un MC de haut vol, multipliant flows, thématiques et atmosphères, tout en imposant un réel charisme derrière le micro, la amrque des grands. Hi-Tek, après quelques errements ses dernières années, revient en grâce avec ce retour aux sources, produisant un Boom Bap aventureux et certainement pas statique, apte à le repositionner dans le haut du panier des beatmakers actuels. Au final, malgré une artwork décevant qu'il faudra ignorer, Reflection Eternal nous offre un des meilleurs albums de Hip Hop de cette première moitié d'année qui satisfaira un vaste panel d'auditeurs, nous les premiers!
Article Rédigé et Publié par
Rip Laimbeer
à
16:01
0
commentaires
Libellés : bilal, blacksmith, bun b, chester french, chronique, estelle, hi-tek, jay electronica, mos def, rawkus, reflection eternal, res, revolutions per minute, talib kweli
12/12/2008
[News] Nouvelle donne

L'excellente marque streetwear 10 Deep fait appel à DJ Benzi pour nous offrir "The New Deal", une mixtape de haut calibre et totalement actuelle. En effet, on y retrouve les artistes qui font ou feront sensation sous peu, de Common, Kanye West et Jay-Z en passant par une floppée de rookies excitants tels Kidz In The Hall, Kid Cudi, Wale, Colin Munroe, Charles Hamilton ou encore Jay Electronica. Bref un vrai panorama de l'avenir proche du rap game et plus...
La compile étant totalement gratuite, nous ne saurions que trop vous conseillez de vous en emparer ici-même. Hop, un cadeau de plus sous l'arbre de Noël, bande de veinards!
Article Rédigé et Publié par
Rip Laimbeer
à
13:16
0
commentaires
Libellés : 10 deep, colin munroe, common, jay electronica, jay-z, kanye west, kid cudi, kidz in the hall, news, wale
04/07/2008
[Chronique] Nas - Untitled (2008)


Label: The Jones Experience/Def Jam/Columbia
Date de sortie: 15 Juillet 2008
Producteurs: Stic.man (Dead Prez), Polow Da Don, DJ Green Lantern, DJ Toomp, Salaam Remi, Stargate, Cool & Dre, The Game, Jay Electronica, Mark Ronson, J. Myers, Dustin Moore, Mark Batson, Eric Hudson.
Featurings: Last Poets, The Game, Chris Brown, Busta Rhymes, Eban Thomas of The Stylistics, Mykel, Johnny Polygon.
Soyons objectifs deux minutes. Sans remettre aucunement en cause le statut de légende et l'aura de grand lyriciste dont jouit Nas aujourd'hui, Il faut admettre que depuis "Illmatic", le MC du Queensbridge n'a pas été capable de pondre un autre classique, la faute à un goût douteux dans ses directions artistiques. Car contrairement à ses pairs Jay-Z ou Common, Nassir Jones n'a jamais réussi à s'entourer correctement de beatmakers à la hauteur de ses lyrics. Et si "Hip Hop Is Dead" avait, sans être un chef d'oeuvre, dérogé à la règle pour notre plaisir, l'ami Nastradamus n'a pas le flair de son prédecesseur et s'enlise indéniablement dans cet album qui est aussi celui de la controverse.
Exit Kanye West, Will.I.Am et j'en passe, et bienvenue aux productions cheap et sans saveur de Green Lantern, des horripilants Cool & Dre, de DJ Toomp et je passe les sombres inconnus qu'on aura vite fait d'oublier venant étaler leur manque de talent au grand jour sur cet opus définitivement raté. Seul Mark Ronson et Stic.man des Dead Prez surnagent quelque peu dans le marasme ambiant, notamment sur les respectifs "Fried Chicken" featuring Busta Rhymes et "Sly Fox", mais rien qui ne déboite une nuque pour autant. On notera aussi les agréables tracks visités par les voix sacrées des Last Poets ("You Can't Stop Us Now" et "Project Roach"), mais malheureusement les musiques d'ascenseur sur lesquels cette association enthousiasmante au demeurant pose empêchent de ... s'enthousiasmer.
Le nouvel ami de Nas, j'ai nommé The Game, est présent aussi pour un duo d'une vacuité artistique époustouflante où Cool & Dre accompagnés dudit The Game se mettent à trois pour accoucher d'un beat nullisime hanté par un refrain d'un rare mauvais goût made in Chris Brown. Donnez moi une corde... Alors oui, certains objecteront que Nas reste un grand MC et lyriciste, "Que nenni!" leur répondrais-je! Certes, l'écriture est là, mais on tombe bien trop souvent dans le prechi-prechâ naïf qui laisse un arrière goût détestable de "Les afro-américains pour les Nuls"... Dans le genre, Erykah Badu avait fait bien plus fort, textuellement ET musicalement, la comparaison en est-même insultante. Bref, après le Hip Hop, Nas is dead.
Et que dire des nombreuses déceptions qui entourent Nas et cet opus? On nous avait promis un album polémique intitulé "Nigger" et on se retrouve avec une chose sans titre et bien gentille. On nous avait promis une présence vocale de l'espoir Jay Electronica, on se retrouve avec une boucle de piano sans réelle intérêt produite par le jeune homme. On attendait au moins une production de DJ Premier, lui qui devait produire l'album entier fût un temps. Au vu du résultat Nas Escobar aurait mieux fait d'aller voir celui qui lui a fournit ses meilleurs tracks en carrière. Quid des featurings? Si The Game, Busta ou les Last Poets sont appréciables, on aurait aimé entendre Kelis et au minimum un couplet des Dead Prez, bien plus efficaces sur ces thématiques... La liste des déceptions est longue, trop longue.
Cet album est mauvais, à s'en flageller un "N" sur le dos, signifiant "Non, plus jamais ça!". On espère avec force que Def Jam sorte une version accapella de cet album qu'on puisse enfin entendre le véritable Nas. Next, comme disent les jeunes...
Article Rédigé et Publié par
Rip Laimbeer
à
18:51
7
commentaires
Libellés : busta rhymes, chronique, dead prez, def jam, jay electronica, last poets, nas, stic.man, untitled




