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20/04/2010
[News] Guru, Rest In Peace.

Nous voilà bien attristé d'apprendre le décès du légendaire Guru, Keith Elam de son vrai nom, des suites d'un cancer. L'homme était agé de 43 ans et laisse derrière lui de nombreuses pépites ainsi que l'insigne honneur d'avoir été la moitié d'un des plus grands groupes Hip Hop de l'histoire, à savoir Gangstarr.
Guru, avec DJ Premier, aura ainsi marqué nos tympans avec, par exemple, le classique parmi les classiques "Moment Of Truth", ou encore, de son côté, sa série des "Jazzmatazz", dont on retiendra plutôt les premiers volets, la faute à l'ignoble beatmaker Solar, qui aura aussi gaché les derniers solos du "king of monotone".
"The king of monotone, with my own throne. Righteously violent prone my words bring winds like cyclones"
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Rip Laimbeer
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20:06
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Libellés : dj premier, gangstarr, guru, jazzmatazz, news
25/10/2009
[Chronique] Royce Da 5'9" - Street Hop (2009)

Genre: Hip Hop from the D
Label: M.I.C., One Records
Date de sortie: 20 Octobre 2009
Productions: DJ Premier, Nottz, Denaun Porter, Streetrunner, Emile, Frequency, Carlos Broady, Quincey Tones, Raf Moses.
Featurings: Busta Rhymes, Mr. Porter, Bun B, Joell Ortiz, Slaughterhouse, Phonte, Crooked I, Trick Trick, Kid Vishis, K Young, Jungle Rock Jr.
Malgré tout le talent dont il dispose, ses connexions de haut vol et un solide statut dont il jouit au sein du milieu hip hop, Royce Da 5'9" ne fait-il pas partie de cette race très spéciale de tueurs à gages n'ayant jamais réussi à confirmer tout le bien que l'on pense d'eux sur un long format? Est-ce qu'à l 'instar de Canibus, AZ ou encore Consequence, le MC de Detroit est condamné à rester dans l'ombre en dépit d'un niveau au micro dépassant de loin la moyenne? Est-ce que, enfin, ce "Street Hop", au nom sans saveur et à la cover somptueusement inutile saura prouver la valeur d'un désormais vétéran du rap game dont on n'attend plus forcément grand chose hormis un ou deux 16 bars élitistes semés à droite à gauche (remember les monstrueux "Motown 25" sur le LP d'Elzhi ou encore "Losing Out" sur celui de Black Milk)?
Et force est de constater que Royce s'est finalement décidé à nous, non pas surprendre connaissant ses mic skillz, mais à nous faire plaisir avec un album sentant bon la poudre à banger et l'acier trempé des flows acérés prompts à remuer les cervicales ankylosées de tout backpacker en mal de sensation. Les titres parlent d'eux mêmes: "Gun Harmonizing" (intro tonitruante produite par un Emile en pleine forme), "Soldier" (track lourd et métallique avec Frequency aux manettes) ou encore "The Warriors" (avec son nouveau crew Slaughterhouse et Streetrunner à la prod') sont là pour prouver que Royce n'est pas venu pour plaisanter et laisser l'épée au fourreau...
Rien que les quelques tracks produits par DJ Premier (collaborateur de longue date...) situent le niveau plus que correct dont fait preuve le MC sur cette galette. L'excellent et déjà connu "Shake This", le plus posé "Someting 2 Ride 2" en duo avec Phonte ou encore le profond "Hood Love" en compagnie de Bun B et Joell Ortiz forment un trio de titres prouvant aussi que Primo, contrairement à quelques LP's récemment sortis, est encore capable de nous sortir de vraies écrins à l'intention des joyaux lyricaux les plus ciselés. On retiendra aussi les productions d'Emile (qui officie sur le LP de Kid Cudi), sur "Gun Harmonizing" donc, mais aussi et surtout pour le faux-single "Far Away", pastiche des tracks autotunés qui inondent les ondes depuis un petit moment, mais néanmoins réellement fun et réussi ou encore le plus posé et soulful "On The Run".
Et comment ne pas mentionner le puissant et enervé "Dinner Time", où Royce invite Busta Rhymes (qui n'est jamais aussi bon qu'en featuring) à le suivre dans un flow "drop & stop" sur des riffs de guitares agressifs de fort bon aloi. A noter le remuant et bouncy "Minez In This" de et avec Mr. Porter, ce dernier produisant aussi le beaucoup plus dispensable "Thing For Your Girlfriend", au refrain simplement naze. L'excellent Nottz est aussi de la partie, forgeant deux sons, à savoir le rentre-dedans "Count For Nothing" et son décompte samplant Chuck D mais aussi le plus conquérant "Street Hop 2001", autre temps fort de l'album.
En somme, Royce Da 5'9" nous livre un album plutôt réussi et efficace, qui saura satisfaire son monde et répandre son lot de vibe, de flow et beats massifs de manière efficace. Et si ce disque ne s'inscrira pas dans l'histoire comme une pierre angulaire et incontournable, il a moins le mérite de faire honneur à son auteur et de faire passer un bon moment à tout backpacker qui daignera le passer dans ses headphones!
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Rip Laimbeer
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Libellés : bun b, busta rhymes, chronique, crooked i, dj premier, emile, joell ortiz, mr. porter, nottz, phonte, royce da 5'9", slaughterhouse, street hop, trick trick
[Chronique] Blaq Poet - Tha Blaqprint (2009)

Genre: Hip Hop from NYC
Label: Year Round / Fat Beats
Date de sortie: Juin 2009
Productions: DJ Premier, Easy Moe Bee, Gemcrates.
Featurings: N.O.R.E., Lil Fame (M.O.P.), NYGz, KL, Nick Javas, Panchi, Imani Montana, Shabeeno.
Blaq Poet, ex-Screwball, est un spécimen à part dans le Hip Hop estampillé "stars & stripes". En effet, s'il est l'un des rares monolythes hardcore (à l'instar de Freddy Foxxx ou M.O.P.) à se tenir dans le paysage, il est aussi celui qui réussit l'exploit (au contraire de Nas) d'avoir un album, "Tha Blaqprint", entièrement (ou presque) produit par le légendaire DJ Premier, fait qui n'était pas arrivé depuis une bonne décennie. D'un autre côté, il fallait bien ça pour mettre en avant la première sortie du label Year Round de monsieur Primo! Voyons donc, très concrètement, si ce duo alliant puissance et respect saura redonner à la Big Apple son statut de capital Boom Bap...
D'emblée, pour ceux qui auraient oublié les glorieux maxis de Screwball (on se souvient tous du brulant "F.A.Y.B.A.N.") ou les précédentes frasques en solo du MC, sa voix et son flow rugueux puant le bitume et la bière bon marché s'imposent à nos oreilles. Un certaine puissance vocale, un rap en première intention, direct et instantané, et une écriture sans fioritures, ni réelle technique, telle est la recette de Blaq Poet. Point de lyricisme ici, c'est egotrips, opinions rapologiques ou chroniques de l'asphalte au menu, rien qui ne bouleversera votre vécu d'auditeur Hip Hop.
Du côté de Primo, les productions se suivent sans forcément toujours se ressembler, mais nous sommes tout de même assez loin des heures glorieuses qu'a pu connaître le beatmaker. Si des tracks comme "Ain't Nuttin Changed", "Hate" (featuring N.O.R.E.) ou encore "Don't Give A Fuccc" s'imposent comme des bonnes et solides tueries, refrains scratchés à l'appui, il n'en est pas forcément de même pour le reste de ce "Blaqprint". La mythique moitié de Gangstarr nous sert aussi son lot de fonds de tiroir peu inspirés, récitant la recette qui l'a rendu célèbre sans forcément apporter un souffle nouveau. Certains, fans devant l'éternel, ne lui en tiendront pas rigueur et agiteront leur boîte cranienne avec entrain, mais d'autres se lasseront plutôt rapidement de cet assemblage sans surprise de samples découpés et de rythmiques éculées...
Et si la virulence vocale de Blaq Poet permet à l'album de ne pas tomber dans une certaine routine, il n'en est pas moins vrai que ce disque est avant tout un produit "labellisé" 90's, dont les couleurs raviront avant tout, comme on l'a dit, les inconditionnels de la Gangstarr Foundation et du son New Yorkais du siècle dernier en général. Mais force est de constater que "Tha Blaqprint" n'apporte rien de réellement nouveau dans le panorama actuel, bien que nous ne puissions lui enlever son principal intérêt, à savoir proposer un son brut et rugueux, prompt à remuer la nuque de tout old timer exigeant... En somme, Poet est une figure à prendre en compte dans le regain de forme New-Yorkais de cette année, mais nous a offert un album bien trop balisé pour en être l'un des chefs de file. Néanmoins, il serait dommage de ne pas tendre l'oreille à ces tracks dont l'efficacité n'est pas à remettre en cause...
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Libellés : blaq poet, dj premier, fat beats, lil fame, nore, tha blaqprint, year round
18/09/2009
[Chronique] M.O.P. - The Foundation (2009)

Genre: Hip Hop New-Yorkais
Label: G-Unit
Date de sortie: Septembre 2009
Productions: DJ Premier, Nottz, Fizzy Womack, DR Period, DJ Green Lantern, M-Phazes, Statik Selektah, Taylor Made, Ron G.
Featurings: Termanology, Styles P, Redman, Rell, Demarco.
Il est agréable de constater qu'en cette période où la musique en général, et le Hip Hop en particulier ne cesse de muter et d'évoluer (bien souvent pour notre plus grand plaisir), certaines constantes restent à l'épreuve du temps. Et c'est ainsi qu'après une longue traversée dans le gouffre de l'underground (concrètement, depuis le tonitruant et classique "Warriorz"), le duo de mastards issu de Brownsville fait son retour en fanfare avec "The Foundation" conquérant à souhait. Point de surprise dans cet opus qui sent la poudre, mais une certaine recette efficace et éprouvée qui ravira les fans en quête de tracks guerriers.
Les deux premiers morceaux, "I'm A Brownsvillian" (excellent beat du trop rare Nottz) et "Blow The Horns" résument à eux seuls ce qu'est et a toujours été l'entité M.O.P., à savoir deux MC's dotés d'une énérgie monstrueuse, doublée d'une complémentarité exemplaire et d'un sens de l'efficacité immédiate. Qui aujourd'hui peut décemment tester leur puissance vocale et leur talent rare de pouvoir kicker un beat banal et d'en faire un banger puant le bitume et la bierre bon marché? C'est somme toute, d'ailleurs, ce qui va se passer tout au long de ce "Foundation", à quelques exceptions près...
Le duo New-Yorkais n'a plus la côte d'antan, et n'a plus forcément accès à ce qu'on pourrait désigner comme le haut du panier des beatmakers actuels. Malgré tout, le fidèle DJ Premier est bien présent pour un track en demi-mesure "What I Wanna Be" (featuring le dispensable Rell), on retrouve aussi le DJ Statik Selektah pour deux tracks, le très bon "Crazy" squatté par le tout aussi bon Termanology, et le moins mémorable "Forever & Always". M-Phazes vient aussi fournir le duo en munition avec un "Foundation" éponyme et théatral, mais clairement daté dans son intention. On n'oubliera pas de citer DR Period, responsable de deux tracks, à savoir le carnassier "Sharks In The Water" et le plus moyen "Salute AG".
Fizzy Womack, alias de Lil Fame lorsqu'il passe de l'autre côté de la MPC, offre tout de même à Billy Danz et lui-même de quoi sustenter leur appétit féroce de bouffeurs de mics. On retiendra notamment le très Primo-esque "Stop Pushin", qui n'aurait pas dépareillé sur "Warriorz", ou encore le donc très belliqueux "Blow The Horns" et le plutôt foireux "Street Life" (on en reparle plus tard...).
En termes de featurings, les deux guerilleros ont fait appel à des mercenaires à même d'assurer la même intensité. J'en veut pour preuve la présence du toujours remuant Redman sur le funky mais banal "Riding Through", du dangereux Styles P sur le bien nommé "Bang Time" (beat de DJ Green Lantern) ou encore de Termanology comme vu plus haut. On citera aussi avec dépit le méconnu (et on n'a pas envie que ça change) Demarco, responsable d'un cover de "Streetlife" à l'autotune à jeter aux oubliettes.
En somme, c'est album est un réel condensé de ce qu'on peut attendre d'un groupe tel que M.O.P. aujourd'hui. Un minimum syndical qui touche néanmoins son but grâce à l'archi-présence vocale des MC's, mais qui pêche totalement au niveau de la direction artistique. On applique un recette éprouvée sans prendre de risques, ce qui est dommageable, mais il y a fort à parier que la plupart des aficionados du Mash Out Posse y trouve leur comptant de cacahouètes.
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Rip Laimbeer
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22/08/2009
[Clip] Première classe
Toujours bel et bien vivant et détenteur d'une formule imparable qui ravit toujours les backpackers du monde entier, DJ Premier introduit le projet du MC Deams, "The Legacy EP". Un opus qui porte bien son nom puisqu'on y retrouvera des légendes tel que Chuck D, De La Soul, Ice T, Big Daddy Kane ou encore Jeru Tha Damaja! De quoi ravir les amateurs de boom bap New-Yorkais, le tout étant prévu pour Septembre prochain! Enjoy...
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16/02/2009
[Clip] Rien ne change à part les saisons (ou presque)
Si New York a perdu son statut de Mecque de l'underground crasseux et rentre-dedans au profit de Detroit, certains de ses apôtres les plus tenaces en hissent encore bien haut le flambeau. A l'image de Blaq Poet (de Screwball) qui, accompagné de DJ Premier, nous délivre un track énergique et réussi bien que sans surprise: "Ain't Nuttin Changed" extrait de son LP à venir "The Blaqprint". Bref, enjoy...
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Rip Laimbeer
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22/12/2008
[Clip] Bien secoué
Le tueur à gages Royce Da 5'9" s'appête à larguer quelques bombes comme il a pu en avoir le secret par le passé. Pour se faire, il fera encore la paire avec le légendaire DJ Premier, la combinaison ayant rarement été décevante. Premier extrait et clip d'un album prévu pour le mois d'Avril: "Shake This", ou comment secouer sa caboche avec conviction. Enjoy...
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Rip Laimbeer
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01/12/2008
[Chronique] Black Milk - Tronic (2008)

Genre: Hip Hop from the D
Label: Fat Beats
Date de sortie: 28 Octobre 2008
Productions: Black Milk
Featurings: Pharaohe Monch, Royce Da 5'9", Sean Price, DJ Premier, Colin Munroe, Melanie Rutherford, AB.
La connexion se fait, un "Tronic" se laisse entendre, quelques volutes d'un piano mélancolique se succèdent et soudain le beat arrive. Black Milk est de retour, pour son album sophomore, celui qui vous classe ou casse un artiste, et ce premier track, "Long Story Short" replace la donne d'entrée. Les tympans viennent se faire flageller par la rythmique lourde et cinglante, le son est épique, héroique, sonnant la marche inéluctable d'un artiste désormais mature vers le succès, ou du moins la reconnaissance totale. Accompagné de Dwele aux cuivres, Curtis Cross situe en un morceau son évolution et son parcours, tant au niveau du beat que du texte, où mélodie, énergie et charisme viennent s'entremêler avec une rare justesse.
"Bounce" résume aussi un état d'esprit simple et direct, nous sommes aussi là pour nous fracturer les cervicales sur des batteries imparables, appuyées par des ambiances (évidemment) electroniques. Mais pas le temps de s'apesantir, Milk lache l'énormissime "Give The Drummer Sum" dont le beat totalement démentiel associé aux cuivres organiques amène une puissance telle qu'elle oblitérerait presque le flow impeccable du Detroiter, pourtant à un niveau certain de ce côté là aussi. S'en suit le plus paisible et basique "Without U" avec Colin Munroe, sympathique. Les hostilités reprennent sur le très retro et 80's "Hold It Down", où là encore la démonstration de flow se fait éclatante. Pas de temps mort, nous ne sommes pas sur le parquet des Pistons, Royce Da 5'9" déboule sur le bangerissime "Losing Out" qui finit de nous mettre K.O. question flow, rimes et tutti quanti, la complémentarité entre les deux MC's est d'ailleurs étincelante au point de souhaiter un projet commun dans l'avenir...
Et nous pourrions continuer ainsi, "Hell Yeah" et "Overdose" démontrant tant et encore l'aisance de l'ex-BR Gunna derrière les machines, notamment concernant la programmation des drums, mais ceci n'est plus un scoop, n'est-ce pas? Les B-boys du monde entier ne pourront ensuite que s'agenouiller des les premières secondes de "The Matrix", où sur un beat encore totalement fou rempli de cuts signés DJ Premier, Pharaohe Monch prouve une énième fois qu'il est littéralement un monstre au micro, nous faisant presque oublier un Sean Price certes plus conventionnel. Mais quel banger! On respire donc un peu avec le très bon et très soul "Try" où Milk rebondit lyricalement sur les samples de voix, et montre donc une réelle synergie entre ses beats et ses textes. "Tronic Summer" offre lui aussi une variation bienvenue et instrumentale, dans une énergie un brin nu soul electro...
On cloturera l'album avec la terrible "Elec Outro", dont l'ambiance et les drums hypnotiques viennent parachever une oeuvre d'une rare cohésion et puissance. Black Milk a grandi, évolué, travaillé son art pour toucher désormais des strates qui apparaissent sans limite, le tout en continuant d'abreuver la planète hip hop de ces beats (parfois en deça, convenons-en). Chapeau bas, on tient là encore l'un des albums de l'année (quelle période!)...
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Rip Laimbeer
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Libellés : ab, black milk, chronique, colin munroe, detroit, dj premier, dwele, pharaohe monch, royce da 5'9", sean price, tronic
23/08/2008
[News] Gin Tronic

Le 28 Octobre sera un jour à marquer d'une pierre blanche. En effet, le jeune et talentueux producteur et MC de Detroit, Black Milk, sortira son second album, sobrement intitulé "Tronic". Un album dans lequel nous aurons le plaisir de croiser des artistes tels que Dwele, Royce Da 5'9" (qui revient décidement en force), AB (qui devient le hook artist par excellence du D), Melanie Rutherford, Clin Munroe ainsi que Pharaohe Monch, Sean Price et DJ Premier ensemble pour un "The Matrix" qui devrait envoyer sérieusement.Mais ne nous emballons pas, Black Milk est capable de faire dans la redite, même s'il a sans aucun doute gardé ses plus gros bangers pour ce solo! Wait & see, donc! Rendez-vous en Octobre ou même avant pour les premiers extraits!
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Rip Laimbeer
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